Prendre en compte le “capital humain”…

[excellent article]

Et si on mettait un peu plus d’empathie dans l’entreprise ?

Notre série « Tribunes RH »  propose aux experts des questions RH et aux acteurs du recrutement et de l’emploi de prendre la parole sur Mode(s) d’Emploi. Depuis 2009, Bruno Soubiès, consultant RH auteur de « L’entreprise à l’écoute de son personnel – libérons son pouvoir magique », développe une expertise sur l’expérience collaborateur en analysant les récits, l’expérience brute, vécue et racontée par les collaborateurs et managers.

Si l’entreprise souhaite réussir à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixés en termes de performance économique et se développer durablement dans un environnement de plus en plus mouvant, leurs dirigeants se doivent de réfléchir à une meilleure compréhension et prise en compte des attentes de chaque collaborateur.

En effet, de nombreuses études montrent clairement un effet de levier entre augmentation du taux de satisfaction des collaborateurs et du taux de satisfaction clients, entre engagement des collaborateurs et performance économique. Or, encore trop souvent, les politiques RH se contentent de se focaliser sur l’élaboration et le maintien des modes de fonctionnement censés assurer la meilleure marche possible de la structure. On constate, dans nombre de directions des ressources humaines, une forte résistance au changement alliée à une incontestable capacité à rester prisonnier d’habitudes d’un autre âge.

Des salariés plus connectés et plus indépendants

Le monde et le contexte économique ont très fortement évolué sous l’impulsion de nouvelles technologies, qui ont fait des clients – mais aussi des collaborateurs – des êtres connectés, mobiles, agiles et indépendants. Ces évolutions complexes, qui se sont déroulées à vitesse grand V, ont incité les entreprises à s’adapter pour survivre aux nouveaux besoins du marché et continuer de croître.

« Il devient de plus en plus urgent de tenir compte du vécu du collaborateur »

En revanche, la prise en compte des besoins et attentes des collaborateurs reste en berne, hormis quelques francs-tireurs qui ont remis les collaborateurs au coeur de leur politique RH avec succès. Il devient donc de plus en plus urgent de tenir compte du vécu du collaborateur, de prendre en considération le fait qu’il dispose d’une immense richesse et que celle-ci est le fondement de l’entreprise.

Les collaborateurs aspirent à une relation humaine individualisée

Majoritairement, les individus ont tissé un lien relationnel intime et personnel avec leur entreprise. Ils aspirent à une relation humaine individualisée en fonction de leur âge, de leur parcours, des aléas de la vie personnelle et de leurs attentes. Ne pas en tenir suffisamment compte provoque une frustration qui mène inexorablement au détachement, au désengagement.
Les ressources humaines qui sauront se concentrer au bien-être et au développement des collaborateurs permettront à leur structure de se développer bien mieux et bien plus vite. Alors qu’attirer des talents est de plus difficile, posons-nous cette question : que font les entreprises pour les conserver ?

Qu’est-ce que l’empathie dans le domaine professionnel ?

Pour les collaborateurs, c’est le sentiment d’être écoutés, consultés. Nombre de salariés déplorent la quasi-disparition de la possibilité d’échanger, de débattre simplement avec leur hiérarchie. En effet, la frénésie constante dans laquelle se situe l’entreprise l’a contraint à effectuer des choix drastiques entre ce qu’elle considère comme indispensable (produire et vendre), nécessaire (la finance et le juridique), et secondaire (les ressources humaines).

Ce que l’on ne ferait jamais vivre à des clients, on ne s’aperçoit même plus qu’on le laisse subir aux salariés : des circuits de validation interminables, des process nécessitant des dizaines d’opérations successives sur des différents systèmes, l’absence de réponse claire, un environnement bruyant et inadapté. Ainsi se sont dégradées les conditions de travail, ce qui a provoqué une perte de confiance voire une défiance envers l’organisation de ce travail et généré des frustrations liées au cumul des non-dits, à l’absence d’écoute de ce mal-être par une hiérarchie difficile d’accès ou trop souvent indisponible.
Mettre de l’empathie, ce n’est pourtant que du bon sens ! S’ils étaient libres de se dire les choses, tous les acteurs professionnels contribueraient collectivement au développement harmonieux de l’entreprise. Les salariés partagent globalement le sentiment que le process de gouvernance ne fait, au fil du temps, que se complexifier, se stratifier et qu’au lieu de fluidifier l’action, il met des murs entre les différents services et, surtout, tue toute spontanéité.

Non à l’esprit de management ! Oui à l’adhésion !

Manifestement, les collaborateurs se sentent être de plus en plus éloignés de leur hiérarchie directe. Le caractère hyper-hiérarchisé des relations génèrant des effets néfastes : inertie, perte d’esprit d’initiative, manque de transparence de l’information, absence de proximité et d’accessibilité des dirigeants…

Face à cela, comment réagissent les collaborateurs ? En accédant à des réseaux informels de contournement, ce qui laisse la porte ouverte à la diffusion incontrôlée de pseudo informations.
Pour la plupart, fatigués de voir leur condition insuffisamment prise en compte par la direction générale, les « collaborateurs de base », comme leurs managers de proximité partagent les mêmes préoccupations et attentes : plus de « participatif », de « collaboratif » !

Idéalement, un collaborateur devrait pouvoir disposer de deux référents non hiérarchiques : le premier serait lié au domaine technique et serait à même de l’épauler sans que cela soit vécu comme une trahison par sa hiérarchie directe, le second serait dédié à ses besoins humains personnels, empreint d’une empathie et d’une qualité d’écoute active et sincère. Pour une entreprise, adopter un tel suivi individuel lui garantirait, de la part des collaborateurs, un sentiment de confiance, une réconciliation avec sa hiérarchie directe.

Retrouver des lieux de vie au sein de l’entreprise

Soit s’exprime une totale satisfaction, soit les collaborateurs se plaignent de leur environnement, horaires et conditions de travail. Comment expliquer une telle dichotomie entre vie normale et vie en entreprise ?
Pourtant, rien n’est de plus simple que de faire en sorte de rendre plus agréable cette dernière, ne serait-ce qu’en réinstaurant une forme d’intimité ou en proposant aux collaborateurs un accès libre à toutes sortes d’activités extraprofessionnelles, ou à une cafétéria destinée à redevenir un véritable lieu de vie, de rencontres, d’échanges.

Prendre soin de ses salariés

Clairement, une entreprise qui assumerait le choix d’associer les salariés à la disposition physique de leur environnement de travail quotidien et de leur proposer des activités extraprofessionnelles répondant à leurs attentes, passerait un message fort à tous ses collaborateurs : « Nous prenons soin de vous ! » Cela existe déjà : c’est le team building.

Concernant les horaires également, beaucoup de collaborateurs ont le sentiment que leurs contingences privées (enfants malades, problèmes de nourrice, soucis du conjoint, etc.) sont occultées au bénéfice d’une culture du présentéisme. Il serait utile voire indispensable, d’accepter d’envisager qu’en faisant l’effort de s’adapter aux besoins des collaborateurs, ceux-ci seraient beaucoup plus productifs et reconnaissants de disposer de plus d’autonomie, de reconnaissance et de ne pas être constamment contraints de faire des choix au détriment de leur équilibre personnel, familial, sportif ou culturel.

Un meilleur équilibre économique et social

La politique égalitariste instituée par nombre d’entreprises est aujourd’hui largement rejetée par les collaborateurs qui la considèrent comme un refus de prise en considération de leur travail et d’un manque absolu de reconnaissance. La méritocratie représente ainsi une très forte demande. Son absence génère un sentiment d’iniquité plus que palpable, surtout pour celles et ceux qui estiment contribuer au développement de leur entreprise.
Enfin, chaque individu se voit confronté, dans sa vie quotidienne, à des peurs dues au contexte particulièrement tendu qu’affronte notre société : précarisation de l’emploi salarié, menaces d’attentats terroristes, dégradation de la qualité de sa prise en charge sociale et médicale par les services de l’Etat, etc… Pourquoi, dès lors, ne pas faire en sorte que l’entreprise redevienne un refuge pour ces individus ?
Les entreprises qui sauront valoriser leurs collaborateurs auront, sans nul doute, d’autant plus de succès qu’elles sauront attirer à elles de nouvelles générations de collaborateurs agiles et motivés. A défaut de viser le bonheur au travail, il s’agit de faire en sorte de garantir au plus grand nombre les conditions d’un meilleur équilibre social et économique.

(Photo : istockphotos / fizkes)

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Community manager… a full-time position !

Social Media has undeniably become a part of our everyday lives, even for universities, companies, non-profit organizations or Crown corporations. All are using Facebook, Twitter, Instagram and other social media sites for communications, marketing and advertising. And this activity is time-consuming and require real skills and knowledge.

Let’s go around the question !

social media management tools

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The Community Manager MUST know the industry : you can not provide a good service if you are not concerned by the company. So, first of all, identify the client, the needs, the goals, the concerns. Understand the focus, the interactions, the sensitivity and THEN develop a plan : increase brand awareness or increase number of sales or improve number of loyal fans,…

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Remember that in Social Media…there is the word Social… Develop a long term strategy, a one-shot is never an option, loyalty is always better and emotion has more impact than content. Direct recommendations between contacts are infinitely more promising than pure advertising.

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The choice of the used social network is crucial, regarding the target. 90% of Instagram users are younger than 35 (Source: ScienceDaily) Instagram has become the social media network for targeting millennials. 32% of teenagers consider Instagram to be the most important social network. Female internet users are more likely to use Instagram than men, at 38% vs. 26%. Posts tagged with another user (56%) or location (79%) have significantly higher engagement rates (Source: Simply Measured) So don’t forget to add ‘with whom’ and ‘where’ to your Instagram posts.

Approximately 79% of adults use Facebook (Source Pewinternet ) : as for social media, it’s just as critical to know your audience. It’s important to have a look at the demographics.

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Technology offers now to follow the campaigns with metrics. Do not neglect them !

  • Reach: Post reach is the number of unique users who saw your post.
  • Clicks: This is the amount of clicks on your content, company name or logo.
  • Engagement: The total number of social interactions divided by number of impressions. This shows how well your audience perceives you and their willingness to interact.
  • Hashtag performance: What hashtags created the most engagement?

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Don’t forget… You’re not alone on the market! So, analyze who are your competitors and which are their strengths and weaknesses, and yours. Don’t hesitate to realize a SWOT analyze.

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If you receive negative message through Social Media, don’t ignore them, manage it and answer ! It’s the same as a mini-crisis, don’t deny, don’t ignore, be honest and transparent.

manage social media negative comments

9 Facebook Social Marketing Tips for 2018

Interesting article : Business Blog January 2018

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New year, new you. Whether you’re just starting up your business’s Facebook page or looking to bolster engagement on an already established page, the New Year is the perfect time for some serious remodeling. Social media marketing (SMM) is growing in importance every day, so let’s make 2018 the year that your brand truly takes off.

Not sure where to begin? No problem. We’re put together a list of nine tried-and-true social marketing tips for 2018 and beyond. Read on if you’re ready to dramatically enhance your brand presence on Facebook.

1. Create a Vanity URL

When you first create your Facebook business page, you’ll be assigned a random URL, consisting of a lot of numbers. To make your page easier to find and your links more recognizable, you should turn this link into a vanity url. This will transform your URL from something like facebook.com/pages/yourbusiness/123456789 to the much clearer facebook.com/yourbusiness. Check out the Talus Payments Facebook URL for an example.

If your business name is already taken, don’t despair. Slight variations, like including a hyphen, the word “official” or your country name work almost as well.

2. Choose an Eye-Catching Cover Photo

An eye-catching photo is the first step to drawing a potential customer or fan in. The best Facebook cover photos should observe the specified dimensions (851 x 315) to avoid unsightly image stretching and not be too heavy on the text. It’s best to pick a single focal point to avoid overwhelming the eye. Also remember that mobile users will see less of your image than desktop users, so test your image on different platforms to make sure no important information is lost at other resolutions.

Stuck for ideas? Click here to see Hongkiat’s list of really creative Facebook Timeline Covers.

3. Post Quality Content

With all the competition out there, having a quality product isn’t necessarily enough to set you apart from similar businesses. One way you can attract the attention of fans and potential customers is to post engaging, quality content. Instead of focusing solely on self-serving content, such as links to your sales, share relevant and interesting content from your industry with your audience. This can inspire conversation and increase engagement.

4. Use Humor

When you’re sharing content, don’t be afraid to be funny. Studies have shown that users generally respond positively to brands that use humor appropriately on social media. Jokes are an effective way of humanizing your brand persona and eliciting an emotional response from your audience. Just remember to keep things tasteful and avoid controversy.

5. Answer Criticism with Empathy

Dealing with criticism on social media is difficult, with even well-known brands like Wendy’s occasionally missing the mark. Although it may be tempting to block and delete any negative messages your brand page receives, this method can quickly backfire and cause consumers to lose trust in your brand.

Instead, turn a potentially negative customer experience around by responding with empathy and courtesy to all complaints received. A sincere apology or an acknowledgement of a complaint will show customers that your company is committed to addressing issues and providing quality aftercare.

6. Respond Promptly to Messages

According to Adweek, 42% of consumers expect that a company will respond to inquiries left on your Facebook page within an hour. While this isn’t always possible, you should endeavor to answer all messages you receive, whether they’re positive or negative.

Facebook indicates on your page how responsive you are to messages and this may impact on whether potential customers bother asking for quotes or messaging you for possible appointment times. Your responsiveness also acts as an indication of your level of professionalism.

If you manage to respond to 90% of messages in 15 minutes over the past seven days, you’ll even earn a “very responsive to messages” badge to display on your profile. This shows customers that you’re always available to help.

7. Optimize Your Posting Time

To get the greatest engagement from your Facebook posts, you need to make sure you post when your target audience is online. Data from CoSchedule suggests that the optimal time to post on Facebook is generally between 1 – 4 p.m., particularly on weekends and late in the week. However, this will vary depending on the type of product or service you’re selling and the demographic it appeals to. Use Facebook Insights to pinpoint the best posting times for your niche.

8. Schedule Posts in Advance

Part of maintaining a successful social media presence is posting consistently. Companies that go days between interaction with their fans are more likely to lose followers and less likely to build a strong rapport with customers. That’s where scheduled posts come in.

If you want to post at optimal times (see above) but can’t guarantee you’ll be available during those hours, scheduled posts are your best friend. This feature allows you to queue up several posts, which will then be published at the times you specify. If you make sure to regularly schedule posts, you won’t experience an unprofessional lull in your social media communications, even when you’re out of the office.

9. Link your Social Media Sites

If you’re active on more than just one social media site, you can let your fans know where else they can find you by linking your platforms together. While a mention in your About Section is a quick and easy way to link your accounts, you can also use a third-party app like Tabsite or Woobox to add custom tabs to your page. Each of these tabs should then be linked, with an appropriate thumbnail, to another one of your social media platforms. This will increase your brand exposure.

By simply applying these nine tips to your social media strategy, you can easily make 2018 the year that your business hits the big time.

Good to know…Réseaux sociaux !

Guide des formats optimaux 2018 pour les réseaux sociaux

INFOGRAPHIE-Social media

Conseil 1: La qualité du contenu versus la quantité

Bien que plusieurs études recommandent des temps de publications précis afin de maximiser l’engagement, il est important de comprendre que le premier élément qui aura un impact sur l’engagement d’une publication est le contenu partagé via cette dernière. Ainsi, il est recommandé de se concentrer sur la pertinence et la qualité du contenu plutôt que la fréquence de publication. Pensez qualité avant quantité! Tout contenu créé doit être avant tout (1) pertinent pour l’utilisateur cible et (2) doit répondre à des objectifs d’affaires et des objectifs web précis. Facebook se base sur trois principes et donne une panoplie de conseils pour quand vient le temps de créer et d’évaluer le contenu.

Conseil 2: Comprendre la logique derrière les algorithmes

Autrefois, les divers réseaux sociaux présentaient l’information dans un ordre linéaire et chronologique. Ce qui veut dire que les publications étaient vues lorsqu’elles étaient publiées. C’est maintenant loin d’être le cas et c’est pourquoi le temps de publication est légèrement moins important. Les différents algorithmes utilisés par les plateformes sont plutôt complexes et plusieurs données sont prises en considération par les algorithmes: le type de contenu, la personne qui l’a publié ainsi que votre affinité avec cette dernière, les types de pages que vous aimez, etc. Un des facteurs les plus importants est celui de l’engagement. Plus un contenu est aimé, commenté, consulté et partagé, plus les plateformes le mettront de l’avant à des usagers ayant le profil de “personne intéressée à ce contenu”. De fait,l’algorithme de Facebook fonctionne comme un cercle vertueux: chaque post viral augmente la portée du suivant et ainsi de suite.

Conseil 3: Pensez mobile

Ce n’est plus un secret pour personne, l’utilisation des appareils mobiles ne cesse d’augmenter et la tendance ne se renversera probablement pas. Eh oui, 80% du temps passé sur les médias sociaux se fait sur un appareil mobile et plus de 56% des utilisateurs Facebook se connectent uniquement via mobile.  Ainsi, il est primordial (et même nécessaire!) de s’adapter à cette tendance. Par exemple, pensez à intégrer des sous-titres lorsque vous diffusez une vidéo, assurez vous que votre site est bien adapté pour une navigation sur mobile et optimisez le matériel que vous diffusez!

Career Choices You Will Regret In 20 Years

I would like to share this article… valuable for any professional looking for a new challenge !

Career Choices You Will Regret In 20 Years,
by Bernard Marr

Every day we are faced with choices in our careers that will affect us over the long term. Should I volunteer for that new project? Should I ask for a raise? Should I take a sabbatical? Should I say yes to overtime?

But sometimes we miss the biggest choices that will cause us to look back on our careers 20 years from now with pride and contentment — or regret.

Here are some of the career choices we often make but will regret deeply in 20 years’ time:

Pretending to be something you’re not.

Maybe you’re pretending to be a sports fan to impress your boss, or you’re keeping your mouth shut about something to keep the peace. Maybe you’re pretending that you’re an expert in something that’s really not your cup of tea. But continuously pretending to be something you’re not is not being true to yourself and will keep you feeling empty.

Making decisions based only on money.

Whether we’re talking about your personal salary or your project’s budget, making decisions solely based on money is almost never a good idea. Sure, it’s important to run the numbers, but there are dozens of other factors — including your gut feeling — you’ll want to take into account.

Thinking you can change something about the job.

Much like a relationship, if you go into a job thinking, “This would be the perfect job, if only…” that’s a red flag. Chances are, unless you’re taking a leadership, C-level position, you aren’t going to be able to change things that are fundamentally wrong.

Settling.

You’ve got an OK job, with an OK salary, and OK benefits, but what you really want is… You’re not doing yourself any favors settling for something that is just OK. Believe in yourself enough to go after what you deserve, whether it’s a new position, a pay rise, or an opportunity.

Working 50, 60, 80 hour weeks.

You might think you have to work that much — because it’s expected, because you need the money, because you want to look good to your boss — but no one reaches their deathbed and says, “Gosh, I wish I’d spent more time working.”

Putting friends and family last.

Being successful at your career means surrounding yourself with supportive people — and often, those people aren’t your coworkers or employees, they’re your friends and family. Ruin those relationships and you may find your career success just doesn’t matter as much.

Micromanaging everything.

This applies to your team and employees, but also to life in general. If you micromanage everything instead of sometimes just letting life happen, you’ll find yourself constantly battling anxiety and overwhelm.

Avoid making mistakes.

If you’re actively avoiding making mistakes in your career, then you’re not taking risks. And while you may keep up the status quo, you won’t be rewarded, either. Take the risk. Make the mistake. Own it and learn from it.

Thinking only of yourself.

The best networking strategy you can possibly have is to actively look for opportunities to help others. If you’re always putting yourself and your needs first, you’ll find you don’t get very far.

Not valuing your own happiness.

It’s a sad truth that people often believe they can put off happiness until later, but sometimes later doesn’t come. Prioritize being happy today. That might mean switching jobs, or it might just mean choosing to be happier with the job you’ve got.

What do you think are the biggest career choices people regret? As always, I’d love to hear your ideas and stories in the comments below.